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Mobilisation pour la justice
et les droits de Tariq Ramadan

01

Rappel des faits et accusations

Les faits

les plaignantes

La chronologie

En octobre 2017, quatre femmes ont déposé plainte contre Tariq Ramadan, l’accusant d’agressions sexuelles. Ces accusations, largement médiatisées, ont conduit à son arrestation en France en février 2018, suivie d’une détention provisoire de neuf mois. Cette incarcération prolongée a soulevé des critiques au niveau international, certains dénonçant une politisation de l’affaire en raison de ce que Ramadan représente dans le paysage intellectuel et social français.

Pendant ces neuf mois de détention, Ramadan, atteint de sclérose en plaques, a vu son état de santé se détériorer. Malgré plusieurs certificats médicaux confirmant la gravité de sa maladie, les juges ont ignoré ces avertissements, ordonnant une contre-expertise qui, des mois plus tard, a validé son diagnostic ainsi que les risques qu’impliquait son maintien en prison. Ce traitement a marqué le début d’un fiasco politico-judiciaire de grande envergure.

Malgré plusieurs demandes de remise en liberté, la justice française a longtemps refusé de les accorder, soulevant des questions sur l'égalité des droits. Aucune autre personnalité politique en France n’a subi un traitement aussi sévère pour des accusations similaires. Finalement libéré sous contrôle judiciaire en novembre 2018, Ramadan fait face à une instruction marquée par des irrégularités profondes, qui remettent en cause la probité de la procédure.

En parallèle, une autre plainte pour viol a été déposée en Suisse en 2018. Après un procès en 2023, Ramadan a été acquitté de toutes les accusations, mais en 2024, contre toute attente, il a été condamné à 12 mois de prison ferme. Cette volte-face a alarmé la communauté internationale, certains évoquant une possible ingérence française dans le dossier suisse.

En 2024, Tariq Ramadan fait toujours face à plusieurs accusations en France, avec un risque de procès selon l'issue de l'instruction. Parmi les controverses, de nombreux éléments à décharge ont été ignorés ou écartés, et l’utilisation de la notion d'« emprise » par la juge d'instruction, notamment en citant la religion musulmane comme facteur d’influence pour l’une des plaignantes, a suscité de vives critiques. Assimiler l’islam à une forme d’emprise pathogène a été jugé dangereux et discriminatoire par de nombreux observateurs, qui mettent en garde contre un tel glissement réducteur.

Deux des plaignantes ont révélé avoir subi de fortes pressions de la part de la partie civile lors du dépôt de leurs plaintes et pendant l'instruction, jetant un doute sur la sincérité des accusations. Des acteurs politiques comme Jean-Claude Elfassi ont été accusés d’avoir cherché à manipuler les plaintes, et l'une des plaignantes parle aujourd’hui d’un « complot politique » à l’origine de l’instruction.

Les avocats de Tariq Ramadan dénoncent également la non-prise en compte de plusieurs preuves à décharge, des incohérences flagrantes dans les témoignages, et des éléments tronqués, versés au dossier par la partie civile. Ils critiquent une instruction biaisée et un processus judiciaire qui, loin d'être impartial, semble être influencé par des intérêts politiques et médiatiques.

02

Irrégularités et préoccupations juridiques

L'instruction

l'expertise

les faux

L’affaire Tariq Ramadan est marquée par de multiples irrégularités qui soulèvent des doutes sérieux quant à l’équité de la procédure judiciaire. Tout d’abord, l'instruction diligenté par la juge Madame Guillermet repose principalement sur la notion d’emprise psychologique, sans qu’aucune preuve de coercition exercée par Tariq Ramadan n'ait été apportée. Durant l'instruction, la juge a utilisé jusqu'à quatre définitions différentes de ce concept, dont au moins une a été reconnue comme scientifiquement erronée, compromettant ainsi la validité des conclusions tirées à partir de cette notion.

D'autre part, l'expertise psychologique a été contestée pour son manque de rigueur et de déontologie puisque le principal expert en charge de l’expertise avait déjà pris parole en conférence et prise de parole publique sur Tariq Ramadan et son grand-père les assimilant a l’islam politique et au danger que cela représente dans la société française. L’expert, sur la base de ces biais important aurait dû se démettre de ses fonctions. Il a tenue a y rester et ce malgrès les plaintes déposés a son encontre devant le conseil de l’ordre des médecins.

 

L'instruction a également omis de manière flagrante des éléments à décharge, pourtant essentiels à la défense de Tariq Ramadan. Ces preuves, qui comprenaient des courriels, des contradictions dans les témoignages, ainsi que d'autres éléments disculpatoires, n'ont parfois même pas été mentionnées dans le dossier, en violation de l'article 81 du Code de procédure pénale français, qui exige que toute instruction recherche la vérité "à charge et à décharge". Ce manquement fondamental porte atteinte au droit à un procès équitable.

En outre, un « faux », email tronqué a été versés au dossier par la partie civile, exacerbant les préoccupations quant à une manipulation des preuves pour soutenir l'accusation. Enfin, la juge en charge du dossier a déformé certaines preuves à décharge dans la saisine qui aurait dû se faire à charge et a décharge. Elle a notamment imputé un blog d’un témoin du dossier (la plaignante en suisse) amenant des éléments fondamentaux a décharge de Tariq Ramadan par son contenu a un organe de presse alors qu’il s’agit du blog officielle de la plaignante Suisse qu’elle a reconnu en audition. 

Tous ces éléments sont constitutifs d’une violation des principes fondamentaux de l'équité judiciaire. Selon les articles du Code de procédure pénale français, et en particulier l'article 81, l'instruction est obligée de rechercher la vérité "à charge et à décharge". Ce principe fondamental impose à la justice de rassembler et d'analyser de manière équilibrée tous les éléments, y compris ceux qui pourraient disculper l'accusé. Or, dans cette affaire, de nombreuses pièces à décharge, comme des échanges de courriels et des contradictions dans les témoignages des plaignantes, n'ont pas été correctement examinées ou même mentionnées dans le dossier, jetant une ombre sur l'impartialité du traitement judiciaire.

Enfin, le recours à l’islam comme argument pour étayer la notion d’entrée en  situation de lien d’emprise psychologique est particulièrement préoccupant. Assimiler la pratique de la religion musulmane à une forme d'endoctrinement ou de manipulation mentale crée un précédent dangereux, qui pourrait contribuer à une stigmatisation injustifiée et à des préjugés religieux au sein de la procédure judiciaire.

Ces multiples irrégularités mettent en lumière des préoccupations profondes quant à l’impartialité et l’indépendance de la justice dans cette affaire. Il est crucial que les droits de Tariq Ramadan soient respectés dans le cadre d'une procédure équitable, qui garantisse la prise en compte de tous les éléments, qu'ils soient à charge ou à décharge, crucial que la politique ne s’installe pas dans le prétoire et que la justice reprenne sa place.

03

Pour un procès équitable et transparent

Le droit

La justice

transparence

Tariq Ramadan, comme tout citoyen, a le droit fondamental à un procès équitable, respectant les principes de présomption d'innocence et de droit à la défense. Nous, citoyen engagé dans la défense des droits humains rappellons qu'il est crucial que la justice se déroule dans le cadre d'une procédure impartiale, indépendante, et basée sur les faits, sans pressions extérieures ni influences politiques et médiatiques.

Nous appelons les autorités judiciaires françaises à garantir un traitement respectueux des droits humains pour Tariq Ramadan.Il est essentiel que la justice soit rendue de manière transparente et équitable, et que les droits de Tariq Ramadan soient pleinement respectés, dans le respect des standards internationaux des droits humains. Les procès médiatisés et politisés ne doivent pas altérer l’équité du système judiciaire ni remettre en cause les principes fondamentaux de justice.

04

Ce que risqué Tariq Ramadan et les enjeux pour la société

Accusati

Full Setup

On-Site

Tariq Ramadan fait face à des accusations extrêmement graves, comprenant plusieurs chefs d’agression sexuelle et de viol en France. Si ces accusations aboutissent à une condamnation, il risque jusqu’à 15 ans de réclusion criminelle, pouvant être portés à 20 ans si des circonstances aggravantes sont retenues.

L'affaire Tariq Ramadan dépasse largement son cas personnel et soulève des questions préoccupantes pour la société, en particulier sur le plan des droits de l'homme et de la justice équitable. Si cette affaire, marquée par des irrégularités et des biais potentiels, aboutit à une condamnation sans prise en compte des éléments à décharge, cela pourrait établir un précédent dangereux.

De plus Le recours à la notion d'emprise psychologique sans eteyage scientifique, avec pour l’une des plaignantes, l’islam cité comme élément déclencheur du lien pathogène, pose un risque de glissement vers une justice qui pourrait instrumentaliser la foi et la culture comme preuves à charge. Cela pourrait renforcer la stigmatisation et alimenter un climat de racisme dans les prétoires, où certaines communautés seraient jugées différemment en raison de leurs pratiques culturelles ou religieuses.

D’autre part, une procédure perçue comme biaisée  fragilise la confiance dans le système judiciaire, en particulier lorsqu’il s’agit d’affaires médiatisées ou politiquement sensibles. Les violations potentielles des droits de la défense et de la présomption d’innocence dans le cadre de l'instruction judiciaire de Tariq Ramadan peuvent ouvrir la voie à un glissement vers une justice plus politisée, où les procès se déroulent sous la pression de l'opinion publique et des médias, au détriment de l'indépendance judiciaire.

 Enfin, cette affaire  affaibli les principes fondamentaux de justice équitable, érodant les protections universelles des droits humains et créant des précédents qui pourraient s'appliquer à d'autres individus, fragilisant ainsi la démocratie et l'État de droit.

05

La dimension politique de l'affaire Tariq Ramadan : le rôle des acteurs médiatiques et les enjeux sous-jacents

Caroline Fourest

Elfassi

Politisation

Parmi les acteurs impliqués dans ce dossier, Jean-Claude Elfassi, paparazzi controversé, a joué un rôle central dans la manipulation médiatique de l’affaire. Il s’est vanté publiquement d’être à l’origine de la chute de Ramadan, mais son implication va plus loin : deux plaignantes l'ont accusé d'avoir falsifié leurs plaintes. L'une affirme qu'il aurait écrit sa plainte à sa place et l'aurait signée, tandis que l'autre a révélé des messages prouvant qu'il lui aurait demandé de modifier des preuves. Ces allégations n’ont pourtant pas fait l'objet d'une enquête approfondie, laissant planer un doute sur l'intégrité du processus judiciaire. L’ingérence d’Elfassi dans l'affaire, relayant des informations souvent fausses et intimes, brouille les lignes entre vérité et spéculation, alimentant un tribunal médiatique parallèle.

Caroline Fourest, journaliste et essayiste, est également une figure clé dans cette affaire. Avant même les accusations judiciaires, elle critiquait régulièrement Tariq Ramadan, l'accusant de promouvoir un islam politique en Europe. Dès l'annonce des plaintes, Fourest a activement pris position, renforçant ses attaques contre Ramadan dans les médias.

 

Elle a rencontré trois des plaignantes à partir de 2009, sans qu’il ne soit fait mention de viol ou de violences. Des échanges entre Fourest et certaines des plaignantes montrent que ces rencontres portaient davantage sur la vie morale de Ramadan que sur des accusations criminelles.

 

De plus, Fourest a donné des versions contradictoires lors de ses auditions, soulevant la question : pourquoi ces incohérences ? Ses interventions, perçues comme une croisade idéologique, ont contribué à la politisation de l’affaire, où des motivations idéologiques semblent parfois surpasser la recherche de la vérité.

Le dossier Ramadan est ainsi marqué par une complexité où se mêlent influences politiques, médiatiques et judiciaires. L’implication de personnalités comme Elfassi et Fourest soulève des questions troublantes sur l’équité du traitement réservé à Ramadan, tandis que des éléments à décharge sont ignorés ou minimisés, et des pressions extérieures continuent d’assombrir le processus judiciaire.

La politisation de l'affaire : un enjeu pour la justice

Le dossier Tariq Ramadan, en raison de l'influence de figures comme Caroline Fourest et Jean-Claude Elfassi, illustre comment une affaire judiciaire peut être transformée en arène politique et médiatique.

 

Cette situation reflète un problème plus large dans les sociétés contemporaines où certains procès prennent une dimension idéologique, voire politique, susceptible de détourner l’attention des principes fondamentaux de la justice.

Dans le cas de Ramadan, certains de ses soutiens affirment que le procès est devenu un combat symbolique contre une forme d’islam politique, plus qu’une affaire juridique objective basée sur des faits. L'utilisation de l’emprise psychologique dans le dossier, ainsi que la mention de la religion musulmane comme facteur de manipulation mentale, renforcent ce sentiment qu'une bataille idéologique est en jeu. Ces critiques pointent du doigt un possible glissement où des considérations idéologiques sont intégrées dans les prétoires, érodant les fondements d’un procès équitable.

Conclusion

Accusations

Médias

Manipulation

L'affaire Tariq Ramadan ne se limite pas à des accusations de viol ; elle s'inscrit dans un contexte plus vaste de débats politiques et idéologiques sur la place de l'islam en Europe, la laïcité, et la gestion des affaires médiatiques dans les tribunaux.

 

Des figures comme Caroline Fourest et Jean-Claude Elfassi ont joué un rôle central dans cette politisation, en contribuant à une couverture médiatique intense qui influence l’opinion publique, et possiblement, les acteurs judiciaires.

 

Au-delà de l’affaire Ramadan, cette situation met en lumière les dangers de la politisation des dossiers judiciaires, et pose des questions cruciales sur l’avenir de la justice dans des affaires aussi sensibles.

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Tariq Ramadan, intellectuel suisse et professeur émérite d’études islamiques à l’Université d’Oxford, fait l'objet d'une affaire judiciaire complexe et controversée depuis 2017. Accusé de viols en France et en Suisse, il a toujours proclamé son innocence, dénonçant une politisation de son dossier.

Cette affaire, qui dure depuis plus de sept ans, soulève des questions profondes sur la manière dont elle a été traitée, tant sur le plan judiciaire que politique. Deux des plaignantes ont elles-mêmes révélé avoir subi des pressions de la partie civile, mettant en lumière les possibles influences extérieures qui auraient pu peser sur l'instruction.

 

Ces révélations alimentent les doutes sur la neutralité de certains acteurs impliqués, notamment en ce qui concerne l’intégrité du processus judiciaire et ces tensions jettent une ombre sur l’équité des procédures.

Le cas Tariq Ramadan transcende le cadre strictement juridique pour exposer un climat politique et médiatique lourd, dans lequel certaines personnalités politiques auraient tenté de peser sur l’issue de l’affaire. Cela soulève des inquiétudes quant à l'indépendance de la justice dans des affaires aussi sensibles, où la pression publique et politique semble jouer un rôle disproportionné.

 

Le combat de Tariq Ramadan pour rétablir la vérité continue, dans un contexte où les irrégularités procédurales et les influences extérieures rendent le processus difficilement transparent. Ce dossier pose une question cruciale : celle du respect des droits fondamentaux et de l’impartialité de la justice dans des affaires hautement médiatisées et politiquement chargées. 

FAQ

  • L'injustice dans l'affaire Tariq Ramadan est manifeste à plusieurs niveaux. Dès le début, le système judiciaire et médiatique ont traité l'affaire de manière déséquilibrée. Les accusations graves portées contre lui ont été médiatisées massivement avant même qu'une enquête approfondie ne soit menée. Ce traitement a gravement porté atteinte à la présomption d'innocence, un droit fondamental et un pilier de toute justice équitable.

    Par ailleurs, l'instruction semble avoir été menée exclusivement à charge. Des conclusions favorables à Tariq Ramadan, issues de la brigade criminelle, ont été ignorées ou minimisées. De nombreux documents cruciaux, notamment des faux identifiés, n'ont pas été pris en compte par la justice. Certains acteurs politiques, accusés d’avoir manipulé des plaintes ou même menti sous serment devant le juge, n’ont jamais été inquiétés ni interrogés.

    Tout porte à croire que ce dossier est gangrené par des influences extérieures, mêlant politique et idéologie. Ces interférences compromettent l’impartialité du système judiciaire et remettent en question le respect des droits fondamentaux. Une affaire de cette ampleur exige une enquête rigoureuse, menée dans la neutralité et sans pression médiatique ou politique

  • Non, plusieurs irrégularités flagrantes remettent en question l’équité de la procédure judiciaire dans l’affaire Tariq Ramadan.

    Tout d’abord, il a été placé en détention provisoire pendant de longs mois sans preuve tangible justifiant une telle mesure. Plusieurs certificats médicaux, émis par des médecins de renom, attestant de son état de santé incompatible avec l’incarcération, ont été ignorés ou remis en question.

    Ensuite, des éléments essentiels à décharge ont été minimisés, voire écartés. Des incohérences dans les témoignages des plaignantes et des preuves matérielles qui auraient pu disculper Tariq Ramadan n’ont pas été prises en compte de manière adéquate. De plus, l’instruction ne reprend pas certains éléments fondamentaux, notamment le rôle d’acteurs politiques accusés de manipuler les plaintes. Une plaignante elle-même a dénoncé l’influence exercée par l’un de ces individus, qui a même menti sous serment sans être inquiété.

    Une autre anomalie concerne les expertises psychologiques sur lesquelles s’appuie le dossier. Celles-ci ne respectent pas les normes légales et impartiales. Une expertise en particulier qualifie l’islam d’être susceptible de créer des liens pathologiques, une affirmation totalement non scientifique et biaisée. L’expert qui a signé ce rapport avait déjà participé à des colloques dans lesquels Tariq Ramadan et sa filiation étaient présentés comme des dangers pour la République, ce qui va à l’encontre du principe de neutralité requis pour une expertise judiciaire. Malgré ces manquements évidents, la juge a choisi de conserver cet expert.

    Enfin, plusieurs droits fondamentaux semblent avoir été bafoués tout au long de la procédure : absence de procès équitable, violations répétées de la présomption d’innocence et non-respect des normes juridiques de neutralité et d’impartialité. Ces dysfonctionnements soulignent une gestion partiale du dossier, incompatible avec les principes d’une justice juste et équitable.

  • Les médias ont joué un rôle central en diffusant des informations biaisées et parfois fausses dès le début de l’affaire. Tariq Ramadan a été présenté comme coupable avant même qu’un procès équitable n’ait lieu. Ce lynchage médiatique a influencé l’opinion publique et probablement les acteurs judiciaires, compromettant ainsi la neutralité de l’enquête.

  • Le traitement de Tariq Ramadan semble clairement marqué par des préjugés liés à son identité, à sa filiation et à ses idées. En tant qu’intellectuel musulman influent, il a été au centre de controverses qui ont souvent dépassé le cadre des débats intellectuels pour glisser vers une suspicion systématique. Ce contexte est exacerbé par un climat islamophobe dans certaines sphères sociales, politiques et médiatiques, qui contribue à construire une image stéréotypée de Tariq Ramadan.

    Un exemple flagrant de discrimination apparaît dans une expertise psychologique au cœur du dossier. Cette expertise va jusqu’à affirmer que l’islam pourrait créer des « pathologies relationnelles », une déclaration non scientifique et profondément biaisée. Cela montre une stigmatisation claire de sa religion, insidieusement utilisée pour renforcer une perception négative de Tariq Ramadan.

    De plus, son identité et sa filiation ont été à plusieurs reprises instrumentalisées. Un ancien avocat de la partie civile a dénigré un certificat médical émis en faveur de Tariq Ramadan, non sur la base de son contenu, mais en raison du nom à consonance arabe du médecin. Ce comportement, qui aurait dû être fermement condamné, n’a jamais suscité de réaction de la juge, qui aurait dû garantir l’égalité et le respect des droits fondamentaux. Cela alimente l’idée qu’il est jugé davantage pour son nom et son origine que comme un citoyen ordinaire.

    Un autre élément troublant dans le dossier est une affirmation de la juge selon laquelle certaines plaignantes seraient venues à lui pour des « raisons religieuses ». Pourtant, aucun écrit, ni aucune preuve, ne vient corroborer cette hypothèse. Les échanges entre Tariq Ramadan et ces femmes, disponibles dès les débuts de l’enquête, ne mentionnent aucun lien de nature religieuse. Pourquoi alors inventer un tel fait si ce n’est pour construire artificiellement un personnage public qui incarne une idéologie perçue comme dangereuse ?

    Ces éléments illustrent un traitement discriminatoire évident, où Tariq Ramadan est jugé non pas sur des faits avérés, mais à travers le prisme d’un stéréotype idéologique qui biaise toute impartialité. Cela constitue une violation fondamentale de son droit à être traité comme un citoyen égal devant la loi.

  • Nous demandons une enquête équitable, menée avec impartialité, et une lecture du dossier basée exclusivement sur des faits avérés. Il est crucial que toutes les preuves, y compris celles qui disculpent Tariq Ramadan, soient prises en compte avec le même sérieux que celles présentées à charge. La justice doit être protégée de toute influence politique ou idéologique, pour garantir son indépendance et son impartialité. Ce n’est qu’en respectant ces principes fondamentaux que l’on pourra rétablir la confiance dans le système judiciaire et rendre une décision véritablement juste.

  • Cette affaire dépasse la personne de Tariq Ramadan et soulève des questions fondamentales sur l’équité du système judiciaire, le respect de la présomption d’innocence et l’influence excessive des médias dans des affaires hautement médiatisées. Elle met également en lumière les dangers de la stigmatisation des figures publiques, notamment celles issues de minorités religieuses ou ethniques. Lorsque la justice est compromise par des pressions médiatiques ou politiques, c’est l’ensemble des citoyens qui perdent une garantie essentielle : celle d’un traitement égalitaire devant la loi.

  • Vous pouvez soutenir Tariq Ramadan en adoptant plusieurs actions concrètes :

    1. Rester informé : Documentez-vous sur les faits et les preuves disponibles dans cette affaire pour contrer les biais médiatiques.

    2. Partager des informations vérifiées : Utilisez vos réseaux sociaux ou vos discussions pour sensibiliser votre entourage avec des faits objectifs et des analyses nuancées.

    3. Participer aux initiatives : Rejoignez des pétitions, assistez à des conférences ou des rassemblements en faveur de la justice et de l’équité.

    4. Soutenir la défense : Si possible, contribuez aux fonds ou campagnes soutenant la défense de Tariq Ramadan.

    5. Relayer les arguments : Soyez un vecteur d’information pour promouvoir l’idée d’une justice impartiale et respectueuse des droits fondamentaux.

     

    Votre engagement peut contribuer à faire entendre une voix en faveur de la justice et à sensibiliser sur les dérives qui peuvent affecter tout citoyen.

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Ramadan : Comment aider ?

Tariq Ramadan, au cœur d’une affaire marquée par des ingérences politiques et médiatiques, fait face à des procédures judiciaires qui suscitent de sérieuses inquiétudes quant à leur impartialité. Vous pouvez agir pour soutenir sa lutte pour la justice et l’équité.

Voici comment vous pouvez aider :

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Soutenez la demande d’un procès juste et équitable en signant la pétition Justice pour Tariq Ramadan. Chaque signature compte pour faire pression sur les autorités et rappeler l’importance du respect des droits fondamentaux.

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